Séjours mules et couettes  
  Le Val Pelicce :
une vallée vaudoise en Piémont
 

   Du 6 au 10 septembre                 5 jours /4 nuits

 
   Difficulté : 

Prix : 590 €

 

   Les + du séjour :

 - Un vrai voyage dans le temps, la découverte d'une vallée où la vie rurale traditionnelle imprègne encore toute l'atmosphère

 - Le charme des refuges italiens, et de l'auberge de Ciabo del Pra 

- L'ascension optionnelle du Granero, avec sa vue sur le Viso. 

 

 

 
 
 
 

 

 

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Description du séjour :

                          En Piémont, il est un petit bijoux de vallée alpine : On part de France, depuis le fin fond du Queyras, les alpages sont larges et ouverts sur l'horizon. On franchit ce qui aujourd'hui est une frontière, mais qui pendant de très longues années n'a été qu'une crête au cœur d'un massif, dont les cols reliaient les habitants les uns les autres, plus aisément que les pieds de vallées. Il ne faut guère de pas sur le versant piémontais, pour être impressionné par le contraste. L'alpage plonge. La vallée est profonde. Le sentier en devient escarpé et feinte pour trouver son chemin à travers les replis de l'alpe. Nous arrivons alors aux premières bergeries, voyage dans l'espace, voyage dans le temps, nous sommes bien en Italie, dans cette montagne qui jamais n'a délaissé le lien tissé entre l'homme et sa terre et que l'on appelle culture. On veut pousser plus avant la découverte ; l'on rejoint la vallée. Non, nous ne débouchons pas sur le goudron, mais simplement sur le chemin de terre qui épouse sagement les reliefs de la pente sévère. La vallée taillée par le torrent puissant nous invite à remonter. Et soudain tout s'ouvre ; le glacier a fait cadeau d'un vaste replat où l'homme fuyant l'intolérance et les puissants a pu installer ses troupeaux et nicher sa maison, blottie, coincée discrètement entre les épaules de la montagne : Ciabo del Pra, la vie s'y poursuit au tintement éternel des sonnailles. L'accueil y est celui de toujours, simple, discret, souriant. Plus haut se sont les moutonnements de l'érosion glacière, le granit poli y cache l'émeraude du lac, puis les éboulis nous rapprochent de la verticalité ; Le Viso, seigneur du massif, n'est plus très loin. Nous sera-t-il donner de le contempler depuis le sommet du Granero ?